concert annulé
vampire weekend (usa)
+ première partie
20h - 13 / 16 euros - afro-pop

Animal Collective | Atlas Sound | dimanche 25 mai 2008
L'accompagnement du RAOUL
Par Juliette le lundi 25 février 2008 à 12:16:43
Dans le cadre du projet d’accompagnement de groupes amateurs régionaux du réseau RAOUL, le Grand Mix soutient le groupe de rap La Jonction.
N’hésitez pas à les découvrir sur leur myspace : www.myspace.com/lajonction59.
Résidence d'artistes en milieu scolaire
Par Julien le mardi 29 janvier 2008 à 10:15:47
Nous mettons en place, cette année encore, une résidence d’artistes avec 6 classes d’écoles primaires et une maison familiale de Tourcoing. Pour cette édition, nous travaillerons sur les machines sonores et le détournement musical d’objets familiers des enfants.
Après être venu assister à « Pendule », concert d’objets animés créé par Man’Hu et Jéranium au Grand Mix, et avoir accueilli Alfred Spirli et ses valises bourrées de jouets et percussions en tout genre en janvier, les 6 classes se sont rendues les 7 et 8 février au Grand Mix pour assister aux concerts de Pierre Bastien.
Puis, dès le retour des vacances et jusqu'à la fin du mois de mai, les élèves travailleront à la conception d'objets sonores et instruments de musique avec plusieurs duos d'artistes.
Rencontres "Action Culturelle et Résidence de Création"
Par Mathieu le mercredi 12 décembre 2007 à 17:24:15
Le réseau Raoul, en partenariat avec Domaine Musiques et le Conseil Régional NPDC, organise à La Piscine, à Dunkerque, les 19 et 20 décembre, les rencontres régionales "Action Culturelle et Résidence de Création". Cet événement rassemblera organisateurs, labels, éditeurs, tourneurs, managers, artistes, collectivités… pour un moment de réflexion sur cet enjeu majeur des musiques actuelles.
Séwaryé en résidence
Par Mathieu le mardi 13 novembre 2007 à 16:23:03
Le groupe Séwaryé était en résidence de création du 12 au 17 novembre au Grand Mix. Le groupe a invité la troupe marocaine Boussou Ganga, qui a fêté son arrivée avec un concert de gnawa le 7 novembre à la médiathèque de la Bourgogne. Vendredi 16 novembre, un atelier percussions la troupe a rencontré les apprentis percussionistes de la MJC du Virolois.
Le Clip de Sharko
Par Etvoilaletravail le mardi 23 octobre 2007 à 16:33:17
Réalisé par les étudiants de L'ERSEP pendant la résidence de Sharko, début 2007.
Version Plein écran ici : www.dailymotion.com/video...
Le 18 mars 2008, la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) envoyait aux cafés concerts, le Baladin (Torcy) et l’Abattoir (Lillers) ainsi qu’à Dynamo, antenne régionale du Printemps de Bourges, un courrier leur annonçant l’arrêt du financement de leur fonctionnement.
Ce retrait brutal menace directement la pérennité de ces structures dont la viabilité
économique repose essentiellement sur des fonds publics.
Les projets de l’Abattoir et du Baladin s’inscrivent dans des missions de service public dans la mesure où ces associations assurent une programmation sur des territoires où l’offre culturelle n’est pas pléthorique. Ces deux structures soutiennent de jeunes artistes en leur permettant de se produire dans des conditions décentes, proposant ainsi au public une programmation alternative à celle diffusée par les médias de masse.
Ce désengagement de l’Etat remet directement en cause la double ambition d’aménagement du territoire et d’équilibrage de l’offre culturelle affichée et défendue depuis plus de cinquante ans par le Ministère de la Culture.
Par ailleurs, depuis janvier 2005, l’association Dynamo repère et accompagne de jeunes
artistes de la région. Six formations du Nord-Pas-de-Calais (MAP, Genjini, Billy B Beat, Tang, Roken is Dodelijk, Curry and Coco) ont été sélectionnées et ont participé aux dernières éditions du festival « Printemps de Bourges ». Ce succès, unique par rapport aux autres antennes en France, est la preuve du dynamisme de la création musicale de notre région. Le travail mené par Dynamo contribue à sa valorisation et donc directement à celle du Nord-Pas-de-Calais.
L’abandon par la DRAC de ces projets peu onéreux, nous amène à nous interroger sur la
pertinence de ces « économies » au regard des bénéfices en terme d’aménagement culturel du territoire. Nous pouvons être sûrs que si ces structures disparaissaient, cela représenterait une perte énorme pour les artistes et le public de notre région.
Enfin, notons que s’ajoute à la disparition de ce soutien financier, le fait que celui-ci soit
annoncé à la fin du 1er trimestre de l’année. Cela porte un préjudice supplémentaire aux structures dans la mesure où celles-ci ont déjà largement entamé leur programme d’activités et ont pris des engagements financiers.
Ce désengagement de la DRAC s’inscrit dans le contexte national de diminution des aides
publiques. Ces sujets suscitent actuellement de nombreux débats relayés par les médias.
Le réseau R.A.O.U.L.
L'Assemblée Générale de la Fédurok s'est réunie les 3 et 4 mars 2008 à La Vapeur à Dijon. Elle a regroupé 57 lieux et plus de 200 personnes.
A cette occasion, les adhérents ont exprimé fortement leurs inquiétudes quant à la situation préoccupante des arts et de la culture dans notre pays et ont voté à l'unanimité la motion suivante adressée à la Ministre de la Culture et de la Communication, Madame Christine Albanel.
La Fédurok regroupe 72 lieux de diffusion et d'accompagnement des pratiques musicales, répartis sur l'ensemble du territoire français, qui accueillent, chaque année, 800 000 spectateurs, programment 6 500 artistes, accueillent 4 000 groupes pour des répétitions et des centaines d'associations et porteurs de projets.
L'Assemblée Générale regrette que, depuis la mise en place du gouvernement Sarkozy-Fillon, le traitement par l'Etat des dossiers relatifs aux musiques actuelles, ne se fasse que par l'entrée des industries culturelles et des grands groupes de divertissement. L'Assemblée Générale rappelle que la grande majorité des initiatives (supports enregistrés, spectacle vivant...) est le fait de petits labels, producteurs et, surtout, du secteur associatif qui représente la majorité de ces initiatives. Celles-ci sont un élément indispensable à la diversité artistique et culturelle. Pourtant, ces acteurs indépendants ne sont jamais pris en compte par le ministère ou les commissions que l'Etat met en place.
Baisse des subventions de l'Etat aux lieux de musiques actuelles
Constatant l'hétérogénéité de la situation des lieux adhérents face aux baisses des subventions du ministère de la Culture et les informations disponibles qui permettent d'affirmer que les grosses institutions culturelles n'ont pas vu leurs subventions d'Etat être diminuées, l'Assemblée demande au ministère de diffuser la liste complète des subventions octroyées aux lieux de musiques actuelles, les suppressions de subventions et les critères et objectifs qui ont motivé les variations ou suppressions.
L'assemblée réaffirme l'absence de considération du ministère de la Culture vis à vis des musiques actuelles, en regard de leur importance en terme de pratiques et d'adhésion des populations.
La reconduction des subventions à la hauteur de celles de l'année précédente est annoncée comme une « victoire » par les DRAC. Cette situation qui perdure depuis 2002, constitue de fait pour les structures, en regard de l'augmentation du coût de la vie, une diminution des marges artistiques.
Entretiens de Valois
L'Assemblée constate que les fédérations qui regroupent, à la fois, la quasi totalité des équipements labellisés SMAC, mais aussi d'autres lieux et initiatives essentielles pour le développement des Musiques Actuelles/ Amplifiées, n'ont pas été invitées à la plénière d'ouverture des « Entretiens de Valois ». Cette absence est ressentie par les adhérents de la Fédurok comme un mépris pour les lieux de musiques actuelles / amplifiées qui mettent en oeuvre, au quotidien, des activités au coeur des enjeux artistiques, économiques, culturels et sociaux actuels.
L'Assemblée demande à la Ministre que les fédérations soient associées aux travaux des « Entretiens de Valois ».
CSMA
Le Conseil Supérieur des Musiques Actuelles a été installé début 2006. Force est de constater que depuis un an, le CSMA est dans une phase végétative. Cet état de fait est dû à la fois à l'absence de feuille de route émanant de la Ministre et de la faiblesse des moyens octroyés pour son fonctionnement.
L'Assemblée Générale demande à ce que la ministre fixe des objectifs et des moyens à cette instance afin qu'elle puisse remplir pleinement son rôle. Faute de quoi, la pertinence du CSMA est remise en cause.
L'urgence de la situation et la grande inquiétude des professionnels nécessitent une réponse rapide à l'ensemble de ces points.
Dijon, le 3 mars 2008,
Monsieur le Président de la République
Monsieur le Préfet de Région
Le 29 février 2008
Monsieur le Préfet,
Nous, publics, amateurs, artistes, compagnies, lieux, associations, professionnels syndiqués et fédérés du spectacle vivant, des arts et de la culture, nous vous alertons sur les dangers réels qui pèsent la diversité culturelle, consécutifs aux baisses annoncées sur les programmes 131 (Création) et 224 (Transmission des savoirs et démocratisation de la culture) du ministère de la Culture et de la Communication.
Ces baissent de crédits allant de 5% à 100% touchent des milliers d'équipes artistiques du spectacle vivant, mais aussi du multimédia, cinéma et de l'audiovisuel, de la lecture et même du patrimoine. Alors que le régime d'intermittence du spectacle se durcit, ce sont maintenant les employeurs culturels qui sont mis en danger. La précarité vécue par quantité d’entreprises artistiques et culturelles n'y survivra pas.
C'est dans ce contexte que nous avons invité à la mobilisation, dans un principe de solidarité, et dans le but de vous montrer notre volonté de contribuer au mieux à l'évolution des politiques publiques.
Aussi, afin d'anticiper et d'infléchir les conséquences désastreuses des arbitrages en cours, nous demandons collectivement :
- le rétablissement des lignes 131 et 224 au même niveau que celui de 2007
- l'arrêt immédiat des baisses budgétaires annoncées par l'État dans le domaine culturel
- La concrétisation d'une politique ambitieuse, innovante et démocratique, prenant en compte l'ensemble des acteurs
- la mise en place d'espaces de concertations en région
Les « Entretiens de Valois » sont un élément d'apaisement politique en période pré-électorale qui ne doivent pas masquer l'urgence de la situation.
Les arbitrages budgétaires ont été décidés avant même que la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ait livré ses conclusions, et que les groupes de travail des « Entretiens de Valois » amorcés le 11 février sous l'égide de Madame la ministre de la Culture et de la Communication aient rendu leurs préconisations.
Nous estimons que seule la concertation permettra d’accompagner au mieux les situations les plus délicates, de façon collective et solidaire. Il s’agit de notre avenir et nous exigeons d’être informés sur l'évolution de vos arbitrages en toute transparence.
Souhaitant retenir votre intérêt, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’assurance de notre engagement déterminé.
Copie à : Madame la Directrice de la DRAC
Les organisations signataires en Nord-Pas-de-Calais
Organisations professionnelles nationales de l'UFISC représentées en région :
SYNAVI - Syndicat National des Arts Vivants (ASSOCIATION LA PLUIE D'OISEAUX, AVEC VUE SUR LA MER, COMPAGNIE BABEL OUED, COMPAGNIE DES MERS DU NORD, COMPAGNIE HENDRICK VAN DER ZEE, COMPAGNIE LES CARYATIDES, COMPAGNIE MELTING SPOT, COMPAGNIE MYRIAM DOOGE LES12 ETOILES, COMPAGNIE REGARDE E VA, COMPAGNIE TANT QU'A FAIRE, COMPAGNIE THEATRE DE CHAMBRE, COMPAGNIE THOMAS DUCHATELET, DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE, DETOURNOYMENT, LA FABRIQUE DE THEATRE, LA FABRIQUE DU VENT, LA MANIVELLE THEATRE, LA VIRGULE CIE CHOTTEAU, LABYRINTHE THEATRE, LE GARAGE CIE OISEAU – MOUCHE, LE PRATO, LES FOUS A REACTION, MELI MELO CIE DE CIRQUE, METALU A CHAHUTER, PAR LE MOT !, SENS ASCENSIONNELS, THEATRE DE LA BARDANE, THEATRE DE LA DECOUVERTE LA VERRIERE, THEATRE DE LA LICORNE, THEATRE DE L'EMBELLIE, THEATRE DE NULLE PART, THEATRE DU BIMBERLOT, TOUS AZIMUTS THEATRE.)
Organisation professionnelles nationales associées en région :
SYNDEAC – Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles (THEATRE DU NORD, COMEDIE DE BETHUNE, CULTURE COMMUNE, LE BATEAU FEU, L’HIPPODROME, LE CHANNEL, LA ROSE DES VENTS, THEATRE MISSIONNE D’ARRAS, LE GRAND BLEU, HATTAT LAURENT, CENTRE CHOREGRAPHIQUE NATIONAL DE ROUBAIX, DANSE A LILLE, L’AERONEF, LA CLEF DES CHAMPS)
Organisation professionnelles régionales associées :
Réseau R.A.O.U.L. – Réseau Association des Organisateurs et Utilisateurs de Lieux musiques actuelles en NPDC (AERONEF, GRAND MIX, CAVE AUX POETES, 4 ECLUSES, ARA, CCGP, RIF, DDC, LE POCHE, BOITE A MUSIQUE, ARCADES, CARMA, BALADIN, ABATTOIR, ESCAPADE, NAUTILYS, DYNAMO)
Réseau Nord-Pas-de-Calais en Scène (FEDERATION DES FOYERS RURAUX, FEDERATION DES FOYERS RURAUX DU NPDC, CENTRE CULTUREL BALAVOINE, SERVICE CULTUREL D'AUCHEL, LE TEMPLE, LES SCENES MITOYENNES, SERVICE CULTUREL DE DOUCHY-LES-MINES, ATELIER CULTURE "LA PISCINE", ESPACE CULTUREL GERARD PHILIPPE, SERVICE CULTUREL DE GRANDE-SYNTHE, SERVICE CULTUREL DE GRAVELINES, CENTRE CULTUREL RONNY COUTTEURE, CENTRE ANDRE MALRAUX
CENTRE CULTUREL DE L'ESCAPADE, CENTRE CULTUREL ET DE L'ANIMATION DE LA MADELEINE, CENTRE ARC-EN-CIEL, ATELIERS DU CIRQUE, ESPACE CULTUREL ROBERT HOSSEIN, CENTRE CULTUREL HENRI MATISSE, CENTRE CULTUREL GEORGES BRASSENS, LA COMEDIE DE l'AA, ESPACE ATHENA, LA MAISON DE L'ART ET DE LA COMMUNICATION, SERVICE CULTUREL DE WATTRELOS, ASSOCIATION PAYS DES MOULINS DE FLANDRE)
Syndicat du Cirque de Création (COMPAGNIE MELI MELO)
Heure Exquise – Centre International pour les Arts Vidéo
Monsieur le Président de la République
Monsieur le Préfet de Région
Le 29 février 2008
Monsieur le Préfet,
Nous, publics, amateurs, artistes, compagnies, lieux, associations, professionnels syndiqués et fédérés du spectacle vivant, des arts et de la culture, nous vous alertons sur les dangers réels qui pèsent la diversité culturelle, consécutifs aux baisses annoncées sur les programmes 131 (Création) et 224 (Transmission des savoirs et démocratisation de la culture) du ministère de la Culture et de la Communication.
Ces baissent de crédits allant de 5% à 100% touchent des milliers d'équipes artistiques du spectacle vivant, mais aussi du multimédia, cinéma et de l'audiovisuel, de la lecture et même du patrimoine. Alors que le régime d'intermittence du spectacle se durcit, ce sont maintenant les employeurs culturels qui sont mis en danger. La précarité vécue par quantité d’entreprises artistiques et culturelles n'y survivra pas.
C'est dans ce contexte que nous avons invité à la mobilisation, dans un principe de solidarité, et dans le but de vous montrer notre volonté de contribuer au mieux à l'évolution des politiques publiques.
Aussi, afin d'anticiper et d'infléchir les conséquences désastreuses des arbitrages en cours, nous demandons collectivement :
- le rétablissement des lignes 131 et 224 au même niveau que celui de 2007
- l'arrêt immédiat des baisses budgétaires annoncées par l'État dans le domaine culturel
- La concrétisation d'une politique ambitieuse, innovante et démocratique, prenant en compte l'ensemble des acteurs
- la mise en place d'espaces de concertations en région
Les « Entretiens de Valois » sont un élément d'apaisement politique en période pré-électorale qui ne doivent pas masquer l'urgence de la situation.
Les arbitrages budgétaires ont été décidés avant même que la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ait livré ses conclusions, et que les groupes de travail des « Entretiens de Valois » amorcés le 11 février sous l'égide de Madame la ministre de la Culture et de la Communication aient rendu leurs préconisations.
Nous estimons que seule la concertation permettra d’accompagner au mieux les situations les plus délicates, de façon collective et solidaire. Il s’agit de notre avenir et nous exigeons d’être informés sur l'évolution de vos arbitrages en toute transparence.
Souhaitant retenir votre intérêt, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’assurance de notre engagement déterminé.
Copie à : Madame la Directrice de la DRAC
Les organisations signataires en Nord-Pas-de-Calais
Organisations professionnelles nationales de l'UFISC représentées en région :
SYNAVI - Syndicat National des Arts Vivants (ASSOCIATION LA PLUIE D'OISEAUX, AVEC VUE SUR LA MER, COMPAGNIE BABEL OUED, COMPAGNIE DES MERS DU NORD, COMPAGNIE HENDRICK VAN DER ZEE, COMPAGNIE LES CARYATIDES, COMPAGNIE MELTING SPOT, COMPAGNIE MYRIAM DOOGE LES12 ETOILES, COMPAGNIE REGARDE E VA, COMPAGNIE TANT QU'A FAIRE, COMPAGNIE THEATRE DE CHAMBRE, COMPAGNIE THOMAS DUCHATELET, DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE, DETOURNOYMENT, LA FABRIQUE DE THEATRE, LA FABRIQUE DU VENT, LA MANIVELLE THEATRE, LA VIRGULE CIE CHOTTEAU, LABYRINTHE THEATRE, LE GARAGE CIE OISEAU – MOUCHE, LE PRATO, LES FOUS A REACTION, MELI MELO CIE DE CIRQUE, METALU A CHAHUTER, PAR LE MOT !, SENS ASCENSIONNELS, THEATRE DE LA BARDANE, THEATRE DE LA DECOUVERTE LA VERRIERE, THEATRE DE LA LICORNE, THEATRE DE L'EMBELLIE, THEATRE DE NULLE PART, THEATRE DU BIMBERLOT, TOUS AZIMUTS THEATRE.)
Organisation professionnelles nationales associées en région :
SYNDEAC – Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles (THEATRE DU NORD, COMEDIE DE BETHUNE, CULTURE COMMUNE, LE BATEAU FEU, L’HIPPODROME, LE CHANNEL, LA ROSE DES VENTS, THEATRE MISSIONNE D’ARRAS, LE GRAND BLEU, HATTAT LAURENT, CENTRE CHOREGRAPHIQUE NATIONAL DE ROUBAIX, DANSE A LILLE, L’AERONEF, LA CLEF DES CHAMPS)
Organisation professionnelles régionales associées :
Réseau R.A.O.U.L. – Réseau Association des Organisateurs et Utilisateurs de Lieux musiques actuelles en NPDC (AERONEF, GRAND MIX, CAVE AUX POETES, 4 ECLUSES, ARA, CCGP, RIF, DDC, LE POCHE, BOITE A MUSIQUE, ARCADES, CARMA, BALADIN, ABATTOIR, ESCAPADE, NAUTILYS, DYNAMO)
Réseau Nord-Pas-de-Calais en Scène (FEDERATION DES FOYERS RURAUX, FEDERATION DES FOYERS RURAUX DU NPDC, CENTRE CULTUREL BALAVOINE, SERVICE CULTUREL D'AUCHEL, LE TEMPLE, LES SCENES MITOYENNES, SERVICE CULTUREL DE DOUCHY-LES-MINES, ATELIER CULTURE "LA PISCINE", ESPACE CULTUREL GERARD PHILIPPE, SERVICE CULTUREL DE GRANDE-SYNTHE, SERVICE CULTUREL DE GRAVELINES, CENTRE CULTUREL RONNY COUTTEURE, CENTRE ANDRE MALRAUX
CENTRE CULTUREL DE L'ESCAPADE, CENTRE CULTUREL ET DE L'ANIMATION DE LA MADELEINE, CENTRE ARC-EN-CIEL, ATELIERS DU CIRQUE, ESPACE CULTUREL ROBERT HOSSEIN, CENTRE CULTUREL HENRI MATISSE, CENTRE CULTUREL GEORGES BRASSENS, LA COMEDIE DE l'AA, ESPACE ATHENA, LA MAISON DE L'ART ET DE LA COMMUNICATION, SERVICE CULTUREL DE WATTRELOS, ASSOCIATION PAYS DES MOULINS DE FLANDRE)
Syndicat du Cirque de Création (COMPAGNIE MELI MELO)
Heure Exquise – Centre International pour les Arts Vidéo
Une délégation de fédérations de musiques actuelles a refusé de poursuivre la réunion de travail du 8 février 2008 sur les lieux de musiques actuelles mise en place par la DMDTS afin de protester contre l’actuel désengagement de l’Etat et le comportement du ministère de la Culture et de la Communication vis-à-vis d’une partie importante des acteurs de musiques actuelles (lieux, festivals, collectifs d’artistes, ...)
Deux raisons principales motivaient leur refus :
1 – Alors que la dotation « supplémentaire » de 35 millions semble avoir été distribuée. aucune information précise n’est apportée par le ministère de la Culture et de la Communication, aussi bien au niveau national que régional, sur la baisse des financements qui frappe les structures musiques actuelles et les plonge dans l’incertitude quant à leur devenir.
2 – Les organisations représentatives fédérales et leur syndicat, le SMA (Syndicat national des petites et moyennes structures non-lucratives des Musiques Actuelles), n’ont toujours pas de réponse à leurs questions. C’est ainsi tout un pan du secteur du spectacle vivant qui est maintenu dans l’ignorance de son avenir.
Bien que nous prenons acte de l’invitation du SMA en dernière minute aux « entretiens de Valois », nous maintenons notre demande d’avoir des réponses précises aux questions budgétaires posées ainsi que de la nécessité d’associer plus largement, à des moments précis, les organisations professionnelles dont l’expertise est déterminante dans les travaux liés à la refondation de la politique de l’Etat, plus particulièrement dans le domaine des musiques actuelles.
L'Etat projette de supprimer la moitié, voire la totalité des crédits alloués à certains Opéras régionaux et à certaines structures de spectacle vivant en France dès 2008.
Pour ce qui concerne l'Opéra de Tours, il s'agirait d'une division par 2 de la subvention de l'Etat dès 2008, et de sa totale suppression envisagée à partir de 2009.
Cette décision est lourde de conséquences pour une maison comme la nôtre, en particulier, elle entraînerait l'annulation de spectacles, dès 2008, et remettrait en cause à court terme l'existence même d'une structure lyrique à Tours.
La situation est donc très grave. Les arbitrages budgétaires définitifs du Ministère de la Culture seront rendus début décembre 2007, mettant les collectivités locales et nous-mêmes devant le fait accompli.
Pour peser sur cette décision et éviter cette échéance dramatique, nous devons d'ici là nous mobiliser : ne restez pas sans voix face à ce qui s'annonce comme une atteinte sans précédent au spectacle vivant en France !
C'est le prélude à un désengagement annoncé de l'Etat et à un démantèlement de l'ensemble du paysage lyrique et culturel français.
Voici le lien qui vous permettra de signer notre pétition et de lire tout ce qui est sorti sur le sujet. N'hesitez pas à le transmettre sans modération !
www.operaendanger.fr
Nous comptons sur votre soutien,
Les équipes de l'Opéra de Tours
C’est un vrai plaisir d’être président de l’association La Passerelle-Le Grand Mix. Presque tout se passe comme sur du velours. Le Comité d’administration et le bureau sont présents et engagés, la directrice est un modèle de rigueur et d’éthique, l’équipe est volontaire, passionnée et compétente, les bénévoles sont dévoués et enthousiastes. Je souhaite franchement à tous les présidents et CA d’association de pouvoir travailler dans d’aussi bonnes conditions.
L’année 2006 a donc été une année exceptionnelle. Je ne rentrerai pas dans le détail du bilan d’activité, mais je voudrais revenir néanmoins sur quelques points. La qualité et la variété des activités menées par le Grand Mix peuvent être pour nous une grande fierté. On remarque entre autre l’étendue du choix artistique de la salle, toujours à la pointe des nouveautés et parcourant un large spectre musical même si la catégorie pop-rock est la plus représentée. J’insiste sur ce point car le Grand Mix (…) ne baisse pas les bras en ce qui concerne les concerts hip-hop. Cela reste très fragile et difficile, mais le travail effectué avec d’autres acteurs sociaux et associatifs commencent à porter leurs fruits.
Ce qui m’amène à parler de l’action culturelle. En effet, le Grand Mix a cette volonté constante de ne pas être qu’une salle de spectacle. Les nombreuses actions en milieu scolaire, les actions avec et dans les quartiers, le partenariat avec le centre de détention de Loos sont par exemple de vraies réussites.
Les faits et les chiffres sont là, 2006 a été une année de toutes les réussites : hausse du nombre de spectateurs par soirée, augmentation du nombre d’abonnés, demande de plus en plus forte d’enseignants pour participer aux actions culturelles ; les locations de salle, le partenariat et les sollicitations diverses augmentent plus vite que ne peut y répondre la structure.
Et ce n’est pas tout, grâce à la gestion rigoureuse de l’argent public qui nous est confié et à quelques bonnes surprises fiscales, le bilan financier est même excédentaire !
Il y a de quoi exulter.
Pourtant, il ne faut absolument pas s’endormir sur ces lauriers car l’horizon peut devenir très rapidement beaucoup plus sombre. La campagne présidentielle a montré à quel point la culture n’était pas un enjeu majeur pour bon nombre de candidats. L’élection de l’un des moins prolixes sur ce sujet ne nous rassure pas. De plus, aussi rares ont-elle été, certaines notions défendues par le nouvel élu n’ont rien d’engageantes. Le profit à tout prix et immédiat, le mépris du secteur public ou encore et tout aussi inquiétant le désir de « retour au beau » -mais qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?- sont autant de sources de crainte.
La culture ne peut être envisagée comme un simple divertissement dont le seul profit -en dehors de rendre les cerveaux disponibles aux publicités- est l’argent qu’elle rapportera aux grandes industries et médias de masse. La culture est un besoin social. Elle crée du lien, elle émancipe en permettant la compréhension du monde qui nous entoure. Elle brise les barrières et les peurs entre les différentes populations.
Cette culture ne peut être réduite à un seul bon goût commun, ni aux arts déjà constitués et validés par une quelconque autorité morale ou esthétique. La multiplicité et la variété sont indispensables, tout comme la recherche de nouvelles formes qui exprimeraient au mieux chacune des époques.
Et cette culture doit être accessible à tous, or c’est loin d’être le cas. La loi du profit entraîne des prix prohibitifs, une culture uniforme est martelée au public, juste considéré comme une masse de consommateurs de panurge.
La culture n’est pas seulement reçue, elle doit pouvoir aussi être pratiquée par chacun et relayée par des structures adaptées à chaque art et public.
En un mot, la culture doit être un service public. A l’heure où il est de bon goût de cracher sur un soit disant état-providence et de croire conjointement à un homme-providence, je m’inquiète quant à un possible désengagement de l’état, laissant le champ totalement libre à la culture réservée à ceux qui peuvent se la payer.
Nous sommes déjà engagés sur cette pente dangereuse et injuste au niveau de la santé, de l’éducation, des retraites, et en général des services publics. Je ne vois pas pourquoi l’économie ultralibérale voulue par le nouveau locataire de l’Elysée nous ferait ce cadeau d’une exception pour la culture.
Pour recentrer le discours sur le Grand Mix, comment pouvons nous envisager le proche avenir sereinement ? Le financement de notre structure dépend essentiellement de fonds publics.
(…) Je rappelle au passage que d’autres échéances électorales arrivent l’année prochaine dans notre ville et rien ne nous garantit une municipalité aussi bienveillante et engagée à nos côtés que l’actuelle !
Aussi en cette période de signature de notre nouvelle convention d’objectifs triennale, nos financeurs ne vont-ils pas faire preuve de plus de frilosité ?
Il va falloir être extrêmement vigilant. Etre à l’affût des décisions gouvernementales ou locales. Il faudra aussi beaucoup discuter. De la société que nous voulons défendre, des voies à explorer pour le faire efficacement. Il ne faudra jamais baisser les bras, mais rester ambitieux et audacieux. Le Grand Mix est un formidable outil culturel, à nous de le protéger et le renforcer.
(…)
Je vous remercie de votre attention.
Reynald Riclet
Président de La Passerelle – Le Grand Mix
La Fédurok, Fédération de lieux de musiques amplifiées / actuelles, a adressé un questionnaire aux candidats à l'élection présidentielle. Celui-ci avait pour objectif de recueillir leurs positions sur les musiques actuelles, leur vision de leur développement et la place des politiques publiques pour ce secteur. A quelques jours du second tour, découvrez les analyses, idées et arguments de ceux ou celles qui ont adressé une réponse à la Fédurok.
Pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://fsj.la-fedurok.org...
La tornade numérique qui s'est abattue depuis une petite dizaine d'années sur l'industrie du disque ne perd pas en intensité, au contraire, explique Paolo, le tout jeune patron italien d'un label. Mais plus on observe le cyclone, moins on sait comment en sortir.» Réunis depuis samedi à Cannes, les 10 000 participants du Midem, rendez-vous des professionnels de la musique, cogitent sur les moyens de sortir d'une crise qui s'est traduite, en 2006, par une nouvelle baisse des ventes de disques physiques de 13 à 14 % pour la France. Sans que la relève numérique déjà 2 milliards de dollars de revenus à l'échelle de la planète, soit 10 % du secteur vienne, pour l'instant, compenser la perte. «L'ancien monde s'écroule, mais s'il faut attendre quinze ans pour voir le nouveau apparaître, on sera mort avant», prévient Stéphane Bourdoiseau, patron du distributeur et label Wagram Music. Pour tenter d'y voir plus clair, les organisateurs avaient convié, ce week-end, les participants à des conférences (MidemNet Forum) consacrées aux nouvelles technologies. Au final, des pistes, mais pas vraiment de solutions.
Haro sur les DRM
Si tout le monde s'accorde sur le fait que «la technologie est la clé de l'avenir de la distribution musicale», comme le dit Gary Shapiro, de la Consumer Electronics Association (lobby des fabricants américains d'électronique grand public), les avis divergent sur la manière de la mettre en oeuvre. Les débats ont été vifs sur les DRM (digital rights management), ou mesures techniques de protection. Ces verrous limitent le nombre de copies et le transfert sur différents supports (baladeurs, mobiles...). Mais pour ses opposants, de plus en plus nombreux et auxquels s'est ralliée l'immense majorité des producteurs indépendants, ils entravent le développement du marché en ligne en pourrissant la vie des utilisateurs. «Ils les rendent dingues, explique Gary Shapiro . Or il serait normal que les gens puissent utiliser comme ils le souhaitent les contenus qu'ils ont légalement acquis.» Un avis que ne partage pas Mitch Bainwol, patron de la RIAA, qui représente les majors du disque outre-Atlantique. «La technologie doit aider à protéger la création, pas à voler.»
Si les majors n'ont jamais semblé aussi proches de se convertir au format ouvert MP3, elles craignent de voir la filière passer sous le contrôle des groupes comme Microsoft ou Apple, détenteurs des technologies de distribution en ligne. «Derrière les débats sur les DRM, c'est le contrôle de toute la chaîne musicale de demain qui est en jeu, décode un expert, et ni les producteurs ni les nouveaux intermédiaires techno ne veulent laisser à l'autre la main. D'où une incompréhension permanente.»
Une musique gratuite financée par la publicité
Si l'on «ne peut jamais faire mieux que zéro dollar pour toute la musique du monde», comme ironise un participant, autant imaginer de nouveaux modes de financement. Le «futurologue» Jacques Attali est venu prophétiser une musique 100 % gratuite pour le consommateur, où les enregistrements seront une sorte de produit d'appel pour les concerts, payants. «Tout ce qui est du ressort du numérique sera gratuit. Ce sont les autres expériences musicales, c'est-à-dire celles qui ne sont pas duplicables à l'infini, que l'on fera payer», a ajouté Chris Anderson (directeur de la rédaction du magazine américain Wired). Ce dernier pronostique un morcellement quasi-infini du marché autour d'une multitude de références, avec la disparition des maisons de disques sous leur forme actuelle. De géants du Web comme Yahoo à une kyrielle de petits acteurs des réseaux P2P, du mobile ou du disque, ils sont nombreux à considérer que la publicité sera, demain, la première source de revenus de la musique.
Le téléphone, nouvelle salle de spectacle
De plus en plus présents au Midem, les opérateurs de téléphonie mobile prennent une part croissante dans l'économie de la musique. «On pèse 24 % du chiffre d'affaires dans la vente de singles en France», explique Jean-Marc Tassetto (SFR), qui a remis à la rappeuse Diam's un «mobile d'or» pour les 141 000 téléchargements du tube de son dernier album. De l'écoute au téléchargement en passant par la vidéo, les réservations ou retransmissions de concerts, les opérateurs de téléphonie multiplient les expériences avant de se lancer peut-être, comme TF1, dans la production. Les salles n'échappent pas à leur appétit : la Cigale a signé un partenariat avec le même SFR.
La musique au consommateur
Comme la presse avec les blogs, la vidéo avec YouTube, il est beaucoup question à Cannes des contenus mis en ligne par les amateurs. Concours de remix ou de vidéos, personnalisation et échange de contenus avec création de playlists ou de radios à la demande, la consommation de musique est de plus en plus horizontale, entre utilisateurs. Non sans poser de nouveaux et redoutables problèmes de droits d'auteur.